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dantin-officielIssu d’une famille savoyarde implantée à Chambéry-le-Vieux depuis près de quatre-vingts ans, je suis né à Lyon en janvier 1960. Mes parents étaient commerçants en combustible. J’ai très tôt affiché ma volonté de devenir agriculteur, ce qui m’orienta naturellement vers des études secondaires et supérieures dans l’enseignement agricole.

Mon engagement au service du monde agricole plonge ces racines dans cette vocation précoce.

Tout d’abord ici en Savoie, comme salarié des organisations professionnelles. Puis au Ministère de l’Agriculture, lorsque trois Ministres successifs (Hervé GAYMARD, Dominique BUSSEREAU et Michel BARNIER) me demandèrent d’intégrer leurs cabinets pour les conseiller. Et enfin aujourd’hui au Parlement européen en tant que Député de la Commission de l’Agriculture et du développement rural.

Cet engagement je le mène avec sans cesse la conscience que derrière chaque dossier, il y a pour moi des hommes et des femmes, leurs combats et leurs espoirs, mais aussi leurs difficultés et leurs angoisses. C’est sans doute pour cela qu’au-delà des aspects économiques, j’ai toujours accordé beaucoup de place aux aspects sociaux, à la formation tout au long de la vie ou encore à  l’aménagement du territoire.

Regarder, commenter, mais sans agir, n’a, de mon point de vue, pas grand sens, ni grand intérêt. Je me suis donc engagé très vite dans l’action collective. D’abord au lycée, puis dans un mouvement de jeunes, et enfin dans la vie associative de notre ville et de notre région, où je me suis plus particulièrement investi dans les domaines de la formation professionnelle et de l’action sociale.

Je continue à attacher beaucoup d’importance à cet engagement car je suis convaincu que toute personne est forte de ses capacités, de ses qualités et bien évidement de ses talents. Mais s’il faut parfois l’aider à les découvrir ou à les valoriser, ce n’est ni dans l’assistanat, ni dans le constat de l’échec répété qu’un individu se construit. C’est au contraire, et avant tout, dans l’initiative, l’activité et la volonté personnelles.

C’est donc tout naturellement qu’en 1983, parallèlement à mes activités professionnelles et associatives, j’ai accepté d’accompagner Pierre DUMAS dans la gestion de notre cité.

Il me confia les fonctions d’Adjoint spécial pour Chambéry-le-Vieux. De cette époque  datent notamment  la  construction de la salle polyvalente, le réaménagement des carrières de combe noire ou encore la rénovation extérieure des différents bâtiments publics du quartier (mairie, église, école). Puis à partir de 1985 viendront la mise en place de Chambéry promotion et l’accueil des premiers congrès à Chambéry. Depuis 1989, je défends mon attachement pour ma ville en siègeant dans l’opposition municipale.

Chambéry bénéficie d’un patrimoine et d’un cadre naturel exceptionnels. Ce sont des atouts qu’il faut impérativement préserver, pour les Chambériens eux-mêmes, et pour mieux les valoriser à l’extérieur.

C’est pour cela qu’en 1997, dans le cadre de mes fonctions de Vice-président du Conseil général en charge de l’environnement, nous avons, avec Michel BARNIER et Jean Pierre VIAL porté le projet «Grand lac», qui avait pour ambition de relever un triple défi, environnemental, économique et social, pour l’aménagement et le développement durable du bassin versant du lac du Bourget.

J’ai à cette occasion notamment, pris en charge le volet consacré à l’eau, piloté par un comité de bassin versant dans le cadre du CISALB (Comité intersyndical d’assainissement du lac du Bourget). Par la mobilisation de tous les acteurs et de toutes les collectivités, nous amplifions le travail de dépollution du lac et des rivières, ainsi que la reconquête des milieux naturels.

Aujourd’hui, les résultats sont au rendez-vous et ils commencent à être visibles par chacun: l’amélioration de la transparence des eaux du lac ou l’augmentation des pêches de lavarets en sont des signes tangibles. Les Chambériens, et en particulier les jeunes, en ont bien profité cet été, et c’est très bien ainsi.

Cette réussite illustre bien que par l’engagement, par l’implication de tous les acteurs, par la mise en commun des compétences et des volontés, il est possible d’améliorer maire-villenotre cadre de vie, notre patrimoine. C’est cet état d’esprit qu’il faut à Chambéry.

Historiquement, Chambéry tire sa prospérité de son statut de « ville carrefour ». Elle jouit en effet d’un positionnement stratégique majeur. Elle est d’une part en plein cœur du sillon alpin reliant Valence à Genève, et d’autre part sur l’axe Lyon-Turin. Nous devons impérativement attacher une grande importance à la qualité des axes de communication pour profiter pleinement de cette proximité avec ces bassins de dynamisme économique. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi de siéger également à la Commission des Transports et du Tourisme au Parlement européen.

La réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire sous les Alpes n’est ni un poison, ni un hochet comme je le lis ici ou là. C’est un enjeu majeur pour l’activité économique de notre ville et de notre région à moyen terme.

En effet, l’Histoire témoigne de l’importance de ces axes de communication pour le développement de l’économie, et donc des emplois.

C’est aussi à terme une solution pour diminuer la pollution l’air dans la cluse de Chambéry grâce au ferroutage. Fondateur du réseau de mesure de la qualité de l’air des Pays de Savoie, j’ai trop souvent l’occasion de constater l’urgence à agir dans ce domaine.

Toute l’expérience acquise est finalement le fruit des rencontres et de la confiance que m’ont manifesté des personnes qui avaient, ou qui ont encore, à cœur de servir Chambéry et la Savoie, ses  habitants et son économie.

C’est cette même volonté qui aujourd’hui m’anime plus que jamais.

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